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Les champions 2026 du Challenge Minarelli : six nouvelles têtes couronnées et deux récidivistes !

Les meilleures choses ont une fin, même le Challenge Minarelli 2026. Laval a clôturé la 38e saison de la célèbre série nationale qui regroupe les catégories KFS propulsées par Vortex et les coupes de marque à motorisation Rotax. Théau Kéryjaouen et Kart Access en KFS 150 comme Alexis Gonce et QFRK en KFS 165, ont gagné à Laval une semaine après avoir triomphé lors des 6 Heures de l’Ouest, comptant pour le Championnat et la Coupe de France d’Endurance, disputées sur le même circuit mayennais. En Rotax Max Senior et Master, Henri Morineau et Hugues Taillandier ont transformé leur première participation en premier succès. Après Aunay-les-Bois, Noé Perez en KFS 135, Maxime et Alexandre Gravouille en DD2 et DD2 Master ont doublé la mise à Laval. Quant à François Le Floch, il mérite une mention particulière pour son invincibilité tout au long de la saison ! Il décroche son premier titre, à l’image de Romain Etienne, Noé Perez, Artur Plasek, Valentin Mendonca et Maxime Gravouille. Spéciale dédicace à Romain Desgardin et Kévin Pasteur, couronnés pour la quatrième fois !

KFS 150

Théau Kéryjaouen a pris le lead en Super manche et ne l’a pas lâché de toute la finale. La révélation du jour est Clément Saussereau, auteur de la pole et 2e à l’arrivée devant d’autres représentants de la jeune classe : Timothé Seranzi qui est monté sur son premier podium en KFS 150 et Pierre Lamirault P4 après s’être montré solide tout le week-end. Nathan Nagy-Raballand, en tête après les manches, finit 6e. Ludovic Juret n’avait pas le rythme pour faire mieux que P9 en finale mais il a sauvé sa place sur le podium final du championnat.

Le vainqueur et vice-champion, Théau Kéryjaouen : « En venant ici, je savais que Romain Etienne était déjà champion, donc l’objectif était de prendre du plaisir et d’assurer la deuxième place du général. Après les déceptions vécues cette saison, ça fait plaisir de retrouver le goût de la victoire, deux fois de suite avec l’endurance la semaine dernière ! »Le champion, Romain Etienne : « Cette course à Laval ne s’est pas passée comme on l’espérait, même si je termine 7e en dépit d’un 13e chrono et d’un accrochage en Manche 2. Mais ce titre est une vraie satisfaction. On a fait évoluer notre approche de travail et le fait d’avoir changé le cadre du châssis à mi-saison a clairement apporté un plus. »

KFS 165

Auteur d’une de ses meilleures courses à ce jour, Kyllian Bullier s’est octroyé la pole, la manche 1 et le meilleur tour en finale. Il s’est battu pour la victoire dans un furieux groupe de quatre pilotes qui ont franchi la ligne en moins d’une seconde. Mais devant, Alexis Gonce et Benjamin Martin ont fait parler l’expérience. En terminant 4e, Gildas Quinquet s’est hissé à la 3e place finale au tableau des points. Un peu plus loin dans le peloton, en 11e position, Romain Desgardin pouvait savourer son quatrième titre après 2025, 2024 et 2022 ! Cette année, les pilotes prénommés « Romain » ont été les empereurs du « Mina » !

Le vainqueur et vice-champion, Alexis Gonce : « Cela faisait un petit moment que je n’avais plus gagné en sprint. Ce matin, dans les manches, on manquait un chouia de rythme, alors on a essayé de la jouer stratège ! En finale, je ne me suis pas affolé, j’ai suivi Benjamin Martin pour faire l’écart avec le paquet pour doubler et prendre la tête au bon moment. Mais ça n’a pas été simple car nous étions proches en performance. Je suis toujours content de rouler en KFS, c’était disputé et propre dans le peloton de tête. »Le quadruple champion, Romain Desgardin : « mes quatre titres ont été remportés dans des situations différentes, je n’ai jamais eu les mêmes rivaux. C’est la valeur de l’adversité qui donne de la valeur à un titre et cette année, on a toujours été quatre ou cinq à pouvoir jouer le podium. Il fallait être solide, notamment sur la gestion des deux trains de pneus neufs autorisés sur la saison. Gagner le Challenge Minarelli, je sais faire, en revanche je n’ai pas encore gagné le Défi France, ce sera mon objectif tant que je n’y serai pas parvenu ! »

KFS 135

Il avait besoin de réussir un carton plein pour décrocher, sur le fil, le titre en KFS 135 face à Tyméo Vuillemin, vainqueur des deux premières courses de la saison. Noé Perez y est parvenu en ne concédant que la première manche, pour 57 millièmes, mais cela n’a pas eu d’impact à l’heure des comptes. Les points bonus de la pole et des manches, qui ne se décomptent pas, ont pesé lourd dans la balance. Derrière les deux ténors, la 3e place était très convoitée. Après le beau 2e chrono de Jules Ferla, c’est Randy Lorin qui s’est montré le plus convaincant, sans pouvoir priver Anton Geninasca du 3e rang final au championnat.Le vainqueur et champion, Noé Perez : « J’ai bien travaillé avec mon équipe QFRK, Quentin Fouassier et Thomas Scibilia, pour hausser mon niveau de jeu. Maintenant, comme je suis qualifié pour la Rok Cup Superfinal, on se prépare pour partir à Lonato et essayer de prendre de l’expérience dans une grande course. »

ROTAX MAX SENIOR

Un jeune pilote local aligné par l’équipe lavalloise GKart53 s’est imposé sans coup férir à domicile. S’il a toujours figuré en haut des feuilles de résultat, Henri Morineau n’a devancé que d’un souffle en finale le champion 2026. Artur Plasek a tenu à montrer qu’il méritait pleinement un titre que Timothée Fournier entendait pourtant lui contester. Le double vainqueur du Défi France termine bon 3e de la course et vice-champion pour sa première année en « Max ». Le tiercé de tête final est complété par Lucas Blériot qui a signé le meilleur tour en finale.

Le vainqueur, Henri Morineau : « Je fais du karting depuis cinq ans, c’était ma première participation au Challenge Minarelli… et je viens de gagner la première course de ma carrière ! J’ai l’habitude de disputer de grosses courses, je connais bien la piste, j’étais serein et je pense que j’ai gagné à la régulière, sans prise de tête ! »Le champion, Artur Plasek : « Je m’étais classé 3e en 2025 et cette saison, j’ai bien progressé notamment sur les qualifs, j’ai fait trois pole positions et une 2e place. En finale, j’ai loupé mon départ, je suis revenu P2 et je n’ai pas voulu risquer de gâcher la fête alors que j’étais assuré du titre. »

ROTAX MAX MASTER

Laurent Flamant a devancé Hugues Taillandier pour le gain de la pole puis les deux hommes se sont partagés les manches qualificatives. Taillandier a pris l’ascendant en Supermanche et un autre régional de l’étape, Christophe Jubin, s’est emparé de la 2e place au départ de la finale sous la pression constante de Flamant qui n’a jamais eu plus de 2 dixièmes de retard. Laurent Flamant et le doyen Jean-François Runfola ont rejoint Valentin Mendonca, qui était déjà assuré du titre, sur le podium du championnat.

Le vainqueur, Hugues Taillandier : « Je cours en famille, avec mon père et ma fille comme mécanos. J’ai fait du KFS 165 pendant quatre ans, sans grand résultat. Je suis passé au Rotax Max Master cette année, la catégorie me convient bien, j’ai fait des podiums en Trophée de Bretagne. Ce week-end, j’ai retrouvé le Challenge Minarelli chez moi, à Laval et j’ai gagné ! Je ne connaissais pas mes adversaires, mais j’ai apprécié l’ambiance amicale. Peut-être que le fait s’avoir un peu bossé le physique cette année a compté. J’ai été plus endurant, au grand bénéfice de la concentration, de la confiance en moi et de la régularité. »Le champion, Valentin Mendonca : « Je me déplace avec ma propre structure mais je suis aidé par l’équipe de François Durand (Speed Racing). J’ai fait des courses loisir pendant une dizaine d’années, puis je suis passé en Nationale et en Rotax Max. Le titre en Rotax Master était acquis dès Aunay-les-Bois, j’avais marqué le maximum de points sur les trois premières épreuves. Alors j’ai décidé de courir à Laval avec les « jeunes » et donc avec 10 kg de moins pour vivre plus de bagarres dans le peloton, et accessoirement pour mieux me préparer en vue de la prochaine Coupe de France à Salbris. »

DD2, Master et Gentleman

La famille Gravouille a donné un récital encore plus vibrant à Laval qu’à Aunay-les-Bois. Maxime a gagné en DD2 face à Louis Terroitin et Gabin Désert, ce qui lui vaut de rafler le titre au nez et à la barbe de Thomas Quilis et Joss Coulard. Alexandre Gravouille gagne lui aussi pour la deuxième fois cette année en DD2 Master devant François Guichard et Kévin Pasteur mais dans son cas, cela n’a pas suffi pour déloger l’indétrônable Pasteur, François Allard prenant la 3e place. La Mayenne fut un long fleuve de force tranquille pour François Le Floch qui a gagné les quatre courses de la saison et le titre, tout en culminant à une impressionnante 6e place au général à Laval ! Alexandre Chauvigné et Anthony Posson ont pris place sur le podium de l’ultime course. Marc Brunet, qui n’a pu défendre ses chances à Laval, et Jacques Lévy, seront invités à en faire de même lors du Gala de fin d’année !Le vainqueur et champion en DD2, Maxime Gravouille : « Je cours en DD2 depuis 2011 et je ne m’en lasse pas, c’est ce qui me fait vibrer, comme une drogue, en tout cas une motivation pour travailler et gagner de quoi me payer ces courses. J’en ai fait dix cette année, j’avais rarement autant roulé, donc je m’estime chanceux. Je fais aussi des grandes courses mais j’adore le Minarelli parce que c’est plus convivial, on roule davantage et c’est beaucoup plus abordable financièrement. Et gagner ce week-end n’a pas été facile ! »

Le vainqueur et vice-champion en DD2 Master, Alexandre Gravouille : « L’objectif tout le week-end, ce n’était pas seulement de gagner en Master, c’était d’essayer de se raccrocher le plus possible aux meilleurs pilotes, toutes catégories confondues. Donc finir 3e au scratch est super valorisant et motivant pour l’année prochaine. »

Le quadruple champion DD2 Master, Kévin Pasteur : « je n’ai eu conscience d’avoir gagné le championnat que bien après la course. Je suis content car c’est mon quatrième titre d’affilée et aussi parce que le niveau était plus élevé cette année. Ça prouve qu’on s’est bien débrouillé avec mon papa qui m’accompagne sur toutes les courses. »Le vainqueur et champion en DD2 Gentleman, François Le Floch : « J’ai débuté en karting en 1999, j’ai 57 ans mais dans ma tête, je suis plus jeune ! Je ne roule pas énormément en entraînement, faute de temps, mais je fais de la course à pied, du vélo et du golf. Dans le Challenge Minarelli, j’apprécie de pouvoir me battre avec des pilotes plus jeunes, je joue plus le général que le classement Gentleman. »

LE PILOTE DU JOUR : LAURENT FLAMANT

Originaire de Normandie, Laurent Flamant compte à son palmarès 7 podiums au championnat de France Handikart, mais il court également chez les valides avec son kart équipé de commandes au volant pour freiner et accélérer. Quand on voit son calendrier, ses résultats et ses activités au sein de la FFSA, on ne peut pas dire qu’il se ménage ! « Je pratique le karting depuis le début des années 90. Je fais entre 16 à 18 courses par an. Sinon je suis au comité directeur de la Ligue de Normandie et je fais partie de l’équipe d’organisation du Rallye de Dieppe. Ce week-end, je suis un peu déçu car j’étais 1er aux chronos et après les manches et seulement 3e de la finale. Il m’est arrivé à peu près la même chose lors de la Champions Cup Handikart il y a deux semaines alors que le podium était jouable. Je retenterai ma chance en 2027 ! » La saison EvoKart touche à sa fin mais il reste à attribuer les titres de Champion de France et de vainqueur de la Coupe de France d’Endurance. Le rendez-vous est pris pour Anneville le 7 novembre prochain !

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7, ZA Les Fossettes 37360 SAINT-ANTOINE-DU-ROCHER
Tél : 02 47 24 75 63 EMail : contact@evokart-france.com

Communiqué réalisé par Romane Didier / agence future racing commm
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Photos Philippe Le Mercier